Playlist #18 : Hiver 2019/2020

 ♪ TOP 3 : « Part V » Prequell / « Bleach Blonde Bottle Bues » Larkin Poe / « A Tapdancer’s Dilemna » Diablo Swing Orchestra

 ♪ COVER : « Rolling In The Deep » Black Stone Cherry

 ♪ BONUS : « Hey You » Öly

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Fondant à l’orange de mon enfance

J’ai décidé de partager avec vous la recette du gâteau fondant et vitaminé qui chaque printemps depuis 30 ans se retrouve à la table familiale pour un événement un peu spécial… Son secret c’est une fine couche de glaçage sucré/acidulé qui lui donne un look givré et lui apporte juste ce qu’il faut de gourmandise. Absolument irrésistible !

* Pour qu’il soit parfait, mieux vaut le préparer la veille (mais bien à l’abri des regards) !

Ingrédients :

Pour le gâteau

  • 150 gr de beurre pommade
  • 150 gr de sucre en poudre
  • 150 gr de farine
  • 1 grosse orange bio (zeste et jus)
  • 2 œufs
  • 1 sachet de levure chimique

Pour le glaçage

  • 100 gr de sucre glace.
  • 4 à 5 càs de jus d’orange pressé

Préparation :

  1. Préchauffer votre four à 180°.
  2. Dans un grand saladier, fouetter énergiquement le sucre et le beurre pommade.
  3. Ajouter les œufs et mélanger.
  4. Dans un récipient à part peser la farine, y mélanger la levure et verser le tout dans la préparation.
  5. Rapper finement toute la surface de l’orange pour récupérer les zestes (uniquement la partie colorée de l’écorce) et les ajouter à la pâte.
  6. Une fois qu’elle est toute nue, presser l’orange, verser 3/4 du jus dans la préparation et réserver le 1/4 restant pour le glaçage.
  7. Beurrer un moule, y verser la pâte puis tapoter à plat sur un plan de travail pour éliminer d’éventuelles bulles d’air.
  8. Enfournez pour environ 20 minutes.
  9. Une fois qu’il est cuit et doré, laisser refroidir le gâteau tranquillement
  10. Pendant ce temps verser 100g de sucre glace dans un petit bol, ajouter petit à petit quelques cuillères à soupe de jus d’orange et mélanger jusqu’à obtention de la consistance parfaite (le glaçage doit être un peu épais et s’étaler finement mais il ne doit pas couler), s’il est trop liquide rectifier en ajoutant un peu de sucre glace.
  11. Badigeonnez la surface du gâteau du jus restant (facultatif)
  12. Une fois que le gâteau est complétement refroidi, étaler une fine couche de glaçage (2mm) uniformément sur toute la surface du gâteau.
  13. Laisser reposer plusieurs heures (toute la nuit dans l’idéal) et déguster !

Le plus dur avec ce gâteau sera bien sûr de ne pas se resservir …

Et vous c’est quoi votre gâteau d’anniversaire ? Dites moi tout en commentaire.

Concert : « Du rock dans l’hexagone » avec Toybloïd, Manu et Cachemire [28.02.2020]

TOYBLOÏD

[Flashback] Il y a 3 ans j’avais eu un vrai coup de cœur pour ce groupe garage-rock pétillant. Lorsque j’avais vu qu’ils étaient programmés à deux pas de chez moi dans une soirée étudiante, j’avais motivé le barbu et on avait réussi à s’incruster à cette soirée. Il était très tard (ou plutôt très tôt le lendemain), c’était en toute fin de set, il restait 15 personnes dans la salle de concert (étudiants étrangers pour la plupart) et là, Toybloïd a débarqué sur scène avec une énergie folle. On a dansé, sauté, chanté, mon coup de cœur était confirmé !]

TOYBLOID

Ce soir au Rio Grande de Montauban (82) c’était différent. Placés en ouverture, face à un public à chauffer et beaucoup moins désaltéré à cette heure avancée de la soirée, le jeune trio parisien a commencé par jouer quelques nouvelles compos que je n’avais pas encore entendues. Il y a en a une en particulier que j’ai bien aimé avec une basse plus présente mais il manquait un peu de pep’s aux autres morceaux pour faire décoller la soirée. Heureusement, pour mon plus grand plaisir ils ont rectifié le tir avec des titres plus rythmés auxquels il est impossible de résister : « Yeah Yeah » , « If You Dare » , « Ttturn Me On » … Le public commençait tout juste à s’électriser que c’était déjà la fin malheureusement. Alors bon c’est vrai que ce n’était pas l’ambiance d’il y a 3 ans mais c’était un plaisir de les revoir sur scène.

MANU

Annoncée comme la tête d’affiche de ce triple concert, mais placée en seconde position dans l’ordre de passage, Manu a son public. Elle a marqué deux générations alors beaucoup de familles avaient fait le déplacement pour la voir ce soir-là. Emmanuelle Monet de son vrai nom c’est l’égérie du rock français des années 90. Son entrée sur scène m’a donné des frissons, je me suis sentie toute petite face à cette grande dame. Les premières notes s’échappent et je découvre les nouveaux titres, ils sont à la fois personnels, puissants… et déstabilisants. Je suis toujours autant touchée par sa présence scénique et totalement envoutée par la poésie de ses textes. Manu c’est un projet solo forcé par un destin tragique (Une pensée émue pour Mika), par contre sur scène c’est un groupe, un vrai ! Il y a une osmose et une émotion partagée. L’empreinte Dolly est toujours présente, c’est rock, ça déborde d’amour et de sagesse. Quel plaisir d’avoir pu entonner « Quand l’herbe nous dévore » (dont les paroles étaient restées parfaitement intactes dans ma mémoire). Merci Manu pour ce merveilleux moment, l’horizon semble beau pour l’avenir.

CACHEMIRE

Et enfin, LE clou du spectacle… LA surprise totale de cette soirée. Cachemire ! Après une intro au musette, projecteurs rivés sur un immense (et magnifique) portrait noir et blanc d’une mamie Germaine souriante et toute ridée, les riffs de l’accordéon laissent place aux guitares électriques. On rencontre alors quatre mecs habillés de cuir noir, le style est à la fois rock et sexy. Musicalement Cachemire c’est l’enfant d’ Elvis, de Trust et Noir Désir. On se situe quelque part à mi chemin entre le rockabilly, le punk… et le stand-up ! Très vite la chaleur monte dans une foule déchainée, sur la scène les vestes tombent. L’humour est décapant et les interactions avec le public intarissables. J’ai particulièrement aimé les titres « Moi être roi » , « La veste » et « Eric Cantona » . Autre moment fort de cette représentation, une magnifique reprise de « La nuit je mens » en hommage à Alain Bashung. C’était un show complétement fou et inattendu. Nous avons eu un vrai coup de cœur pour ce groupe qui déménage ! A peine sortie du concert, j’ai déjà beaucoup trop hâte de les revoir en live.

Bref… Le rock français a encore de beaux jours devant lui !

Ce triptyque incroyable a eu lieu le 28/02/2020 dans la salle du Rio Grande à Montauban (82) et il a été immortalisé par Océane Agoutborde, dont vous retrouverez toutes les photos de concerts sur son site internet :

https://oceaneagoutborde.com/

Merci Océane pour ta chaleureuse contribution ! 🙂

Lecture : Ne t’enfuis plus (Harlan Coben)

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J’avais délaissé quelques années les œuvres de Coben pour explorer d’autres horizons littéraires et sortir un peu de ma zone de confort (ou devrais-je plutôt dire « bibliothèque de confort » ?). Ce mois-ci, c’est un brin nostalgique que je me suis décidée à lire de son dernier roman.

Votre fille a fugué avec un garçon peu fréquentable. Vous ne l’avez pas vue depuis six mois. Et là, vous la retrouvez dans Central Park jouant de la guitare. Mais ce n’est plus la jeune fille pétillante que vous avez élevée. Vous l’approchez et lui demandez de rentrer à la maison. Elle se met à courir. Vous la suivez. Quel autre choix avez-vous ? Bienvenue dans l’enfer de Simon …

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Couture : Look sixties avec la blouse « Bardot »

Quelques années se sont écoulées entre l’acquisition de ma machine et la réalisation de mon premier vêtement. Il y a eu énormément d’appréhensions autour de ce premier projet qui, soit dit en passant, était aussi ma première expérience avec un patron. Peur de ne pas y arriver, d’être déçue du résultat, que ça ne taille pas bien et au final de ne pas le porter…

["PETITS TOPS A COUDRE", Annabel Benilan ; Collection : "Jeu de fil" ; Editions : "Le temps apprivoisé"]Ce Noël, le barbu (devinez lequel) m’avait pourtant offert un livre pour m’encourager à me lancer : « Petits tops à coudre » d’Annabel Benilan. On y trouve 14 modèles basiques et intemporels pour débutants de la taille 36 à 44 : Débardeurs, t-shirts, chemises, blouses et pulls à manches courtes ou longues relativement simples à coudre avec des niveaux de difficultés variant entre « * très facile « , « **facile » et « ***plus difficile ». Les premières pages récapitulent brièvement le vocabulaire de la couture et quelques notions clés incontournables pour leur réalisation.

J’aurais peut-être du choisir l’option « très facile » pour mon premier projet mais j’ai opté pour le modèle « Le Bardot ** » qui était l’un de mes coups de cœur du bouquin.

Alors certes, je n’ai pas choisi la facilité mais pour une fois, j’ai vraiment pris le temps : Une première soirée a été consacrée au décalquage du patron, une deuxième soirée (quelques jours plus tard) aux découpes des différents éléments, enfin j’avais prévu d’attendre un week-end tranquille à la maison pour attaquer l’assemblage, à commencer par quelques test fils et couture sur un échantillon. Et là… c’est le drame.

Des boucles, des nœuds, le fil qui se coince, l’aiguille qui se tord puis qui tape… Je vous épargne le long récit de cet épisode catastrophique. J’ai dû résister à l’envie de tout jeter par la fenêtre pour prendre la sage décision de me rendre dès le vendredi suivant à la boutique Singer la plus proche, où Laure a su me conseiller avec un professionnalisme à la hauteur de sa gentillesse ! Une fois rentrée chez moi tout fonctionnait parfaitement, j’ai donc poursuivi sur ma lancée, toujours en prenant mon temps.

Je vous laisse apprécier l’allure générale et les détails de cette jolie blouse « Bardot » à manches 3/4 et aux épaules dénudées cousue dans une popeline à rayures 100% coton achetée sur le site Buttinette.

Je me suis appliquée de A à Z,  j’ai parfois décousu et repiqué quand je n’étais pas satisfaite. Bref je me suis armée d’une patience à toute épreuve pour avoir un résultat à la hauteur de mes attentes. Les étapes critiques de ce projet ont été la pose + couture des bandes élastiques au niveau des épaules ainsi que les fronces + couture des volants pour les manches.

Je me suis par ailleurs perfectionnée sur le surfilage sans surjeteuse grâce au point « surjet » sur ma machine et du pied de biche spécial qui faisait partie de mon kit d’accessoires. Cette découverte a révolutionné mes finitions. Tant et si bien, que j’ai pris le temps de surfiler toutes mes coutures intérieures alors que ce n’était pas toujours indiqué dans le livre.

Voir la vidéo « Surfiler sans surjeteuse » de Sophie Blossom pour + d’infos.

Globalement, je suis assez fière de cette réalisation. Ce n’est pas parfait mais le résultat me convient. Ce tissu est vraiment joli, fin et léger, pas du tout transparent. Par contre j’ai cousu ce modèle en taille 36 et au final je le trouve un tout petit peu large (pas de beaucoup), idéalement j’aurais dû grader le patron pour l’adapter à ma morphologie plutôt fine au niveau de la poitrine et plus large au niveau des hanches. Mais encore une fois, c’était une grande première pour moi, je ne savais pas comment allait rendre le vêtement fini et je ne voulais pas prendre trop de liberté avec les consignes. Il me faudra plus d’assurance avant de m’autoriser ce type d’initiative. De toute façon, vu les températures qui arrivent j’aurai tout le loisir de coudre dans les prochains mois…

Notez qu’avec ce type de col, les élastiques remontent quand on lève les bras. Pas très pratique pour jouer avec les feuilles mortes l’automne venu, quand on est une grande gamine comme moi ! 😉

 

Remerciements :

N’hésitez pas à me dire en commentaire si ce projet couture vous a convaincu et si les photos vous plaisent.