Je soutiens « Rendez-vous musical -1ère édition »

Vincent A. Jockin est compositeur depuis plus de vingt ans (membre de la SACEM) et il est déjà l’auteur d’une soixantaine de pièces pour formations diverses (orchestre, chœur, quatuor, piano, etc.). Et pour la première fois il se lance dans l’organisation d’un concert mais pas n’importe comment !rdvmus2_banniere2-1475700303

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Une soirée chez « Baraka Jeu » à Toulouse

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Moi qui aime mille fois mieux m’éclater dans une partie acharnée des « Aventuriers du rail », plutôt qu’une sortie en boite, j’étais conquise d’apprendre l’ouverture d’un bar à jeux à Toulouse.

Déjà une adepte des soirées jeux entre amis, je me rendais également volontiers aux soirées organisées par l’association castraise « Joc’R » quand j’étais de passage dans le Tarn.

Cette fois c’est à « Baraka Jeu », ouvert depuis août 2016, que nous nous sommes rendu avec un couple d’amis.

Quart d’heure toulousain oblige… J’étais en retard à notre rendez-vous fixé à 18h30 ! A l’arrivée de nos amis toutes les tables étaient déjà prises mais par chance il y en a une qui s’est libérée juste avant qu’on parvienne enfin à les rejoindre.

Le bar propose de quoi grignoter un peu (assiette de charcuterie) et une variété de boissons, bière, vin, sodas, jus de fruits, sirops et boissons chaudes. Pour avoir accès aux jeux en illimité, il suffit d’ajouter 1,80€/personne à la note. Il est possible de faire une ardoise et de payer le total à la fin de la soirée. Merci aux gérants d’y avoir pensé !

Il y a aussi une formule avec un abonnement annuel pour 20€, donc amorti à partir de 12 visites.

Une grande étagère remplie de jeux trône au milieu du bar, ceux-ci sont plus ou moins classés : Les jeux familiaux adaptés aux enfants sont regroupés, les jeux longue durée aussi, les nouveautés dans un coin, les petits jeux dans un autre…

Pour notre baptême on a choisi le « Saboteur ». Un jeu de carte semi-coopératif. D’un côté il y a les chercheurs d’or et de l’autre les saboteurs qui sans se faire repérer font tout pour les empêcher de trouver la pépite.

Interrompus par les gargouillis de nos estomacs nous décidons de stopper la partie. « Baraka Jeu » ne fait pas dans la restauration, mais laisse la possibilité aux clients de se faire livrer par leurs charmants voisins : « La cuisine du burger », « La Nouvelle Belgique » ou encore la crêperie « Le Mehnir« .

Une fois le ventre plein, nous choisissons de poursuivre nos aventures avec « Escape » un jeu 100% collaboratif. On ne comprend pas bien les règles, la notice n’est pas très claire. Alors entre ceux qui veulent comprendre les règles avant et celles qui veulent commencer à jouer pour comprendre, on frôle la scène de ménage. (Ça commence mal pour le jeu collaboratif…)

Finalement personne n’a cassé de vaisselle. Le jeu était original, il fallait jouer tous ensemble contre la montre et communiquer entre nous pour coordonner nos actions et nous entraider. Un peu comme dans un jeu de rôle. Le hic, c’est qu’un groupe à coté de nous était très bruyant, on avait du mal à communiquer sans être gênés ! Du coup on a laissé tombé après 2 ou 3 parties pour passer à quelque chose de plus tranquille.

Pour notre dernière heure, on a choisi un jeu tout simple que l’on connaît déjà mais que nos amis ne connaissent pas : Marrakech. Il se joue avec des tapis en tissus miniatures, le but est de poser ses tapis sur un plateau pour recouvrir ceux des adversaires et devenir le meilleurs vendeur de tapis de Marrakech !

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Bilan de la soirée :

On a passé un super moment, on a bien mangé, bien bu (avec modération). La décoration des lieux est encore un peu minimaliste mais il y a du potentiel. J’espère qu’il se personnalisera un peu plus une fois que l’affaire tournera. J’ai noté que les tableaux dans la pièce de gauche étaient vraiment chouettes !

En tout cas, le principe du bar à jeu fonctionne parfaitement pour un prix plutôt attractif.

Le seul défaut finalement c’est le manque de place et le brouhaha ambiant. Le bar n’est pas bien grand mais le succès étant au rendez-vous, il n’a pas désempli de la soirée ! Comme il y a très peu de « turn-over », il faut s’y prendre tôt pour espérer avoir une table. Quand les clients viennent c’est souvent pour s’installer pour toute la soirée. Nous avons effectivement vu pas mal de monde faire demi-tour faute de tables disponibles

Quoi qu’il en soit  c’est vraiment une adresse que je me garde sous le coude, idéale pour les journées d’hiver qui arrivent. Ça nous changera du billard ou du bowling !

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J’avoue que pour moi c’est naturel, j’ai été plus ou moins éduquée là dedans… Chez nous on a toujours bien aimé jouer à des jeux de société ou en plein air après un bon repas de famille. Plus tard, l’animation et le scoutisme ont gardé intacte mon âme d’enfant, j’aime toujours autant jouer, me déguiser… et toutes ces choses où il ne faut pas se prendre au sérieux.

Si vous n’avez pas l’habitude de jouer en famille ou entre amis, c’est peut-être l’occasion de vous lancer car je vous promet que tout le monde fini par passer un très bon moment.

Je dis « fini » car combien de fois j’ai vu des timides ou des sceptiques ne pas oser participer de peur de se ridiculiser ? … Pour finalement se prendre tellement au jeu que quelques minutes après je les retrouvais dans le dos d’un joueur, à lui glisser des conseils et des stratégies à l’oreille… à la limite de jouer à sa place !

Alors allez-y jouez !

Pour convaincre les plus sceptiques et clore cet article, je vous propose de lire :

Les 10 pires excuses des gens qui ne veulent par jouer… et les moyens d’y répondre !

Ça se passe sur le blog de l’association « Gus&co » qui anime un bar à jeu sur Genève et propose divers événements liés au plaisir de jouer.

Et vous pourquoi jouez-vous ?
Quels sont vos jeux préférés ?

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Playlist #9 : Septembre 2016

#TOP 3

On y est, septembre… 22 jours avant l’Automne, c’est jamais une bonne période et Mademoiselle K le chante mieux que n’importe qui dans « Jamais la paix ». Ce n’est pas une découverte certes, mais ça collait plutôt bien au contexte. Et comme on soigne toujours le blues par le blues , rien de tel que le brillantissime duo britanique des Heymoonshakers pour se réconforter. Du beat-box, de la guitare et du chant (rien d’autre). C’est donc maintenant le coeur adouci que l’on entame cette nouvelle saison. Les arbres perdent leur feuillage… si seulement ils pouvaient parler… Heureusement « If these Trees Could Talk » jouent pour eux une musique post-rock sans paroles et moi je suis contente de pouvoir partager avec vous cette découverte musicale.

« Jamais la paix » – Mademoiselle K

« Find Myself a Home » – Heymoonshaker

« Solstice » – If These Trees Could Talk

 #COVER

Reprise maintes et maintes fois par un tas d’artistes, j’ai aimé entendre « Glory Box » de Postishead en version masculine cette fois-ci.

« Glory Box » – Mary’s Dream

[Original : « Glory Box » – Portishead]

#CONCERTDUMOIS

Et la spéciale du mois, c’est « Sun In My Hand » pour le concert d’Uli Jon Roth, au Metronum à Toulouse. Si vous avez raté mon article à ce sujet, je vous invite à le lire ICI.

« Sun In My Hand » – Uli Jon Roth (Scorpion Revisited)

Rendez-vous le mois prochain pour la prochaine playlist 🙂

Application : « 1 Second Everyday »

concept-pour-les-apps-mobiles-44378927Ce mardi, c’est Geekerie !

1Second Everyday (1SE) est une application gratuite, disponible sous iOS et Android, que je rangerais dans la même catégorie qu’Instagram ou Snapchat mais sans le « social ».

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Le principe, c’est de filmer un moment de sa journée pour n’immortaliser qu’une seule seconde par jour dans l’application. Il est cependant permis de sélectionner 1,5 seconde au lieu d’une seule ou de remplacer 1 seconde de vidéo par une simple photographie.

Vous pouvez ensuite extraire ces souvenirs par période (1 an, 1 mois, ou de la date de votre choix à la date de votre choix) sous forme de montage vidéo réalisé automatiquement par l’appli au format mp4.

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A la différence d’Instagram ou de Snapchat qui permettent de modeler à sa guise la capture (choix du format fixe ou animé avec ou sans le son, durée de la capture, durée d’affichage, nombre de publication illimité au quotidien, etc.), ce que j’aime dans 1 SE c’est sa dimension existentielle.

D’un côté il y a celui qui doit choisir 1 seconde à immortaliser parmi les 86400 secondes de sa journée.

Pour m’être prêtée à cette expérience, les questions que l’on se pose sont multiples ! « Vais-je mettre en scène cet instant ou vais-je montrer la réalité ? » « Qu’ai je envie de mettre en avant ? Un mouvement ? Un son/bruit ? Une lumière ? Une ambiance ? Une émotion ? Une sensation? ».

Cette réflexion chemine en nous et nous oblige à nous questionner : « Si je devais ne retenir qu’une seconde pour me souvenir de cette journée… ? ». Elle nous entraîne à la gratitude et nous ramène à la dimension éphémère de chaque instant.

Et de l’autre côté il y a celui qui regarde.

On ne se rend peut-être pas compte mais moins de 2 secondes c’est très peu pour le cerveau humain. Il a tout juste de temps de voir et de ressentir mais n’a pas vraiment le temps d’analyser ni de réfléchir puisqu’il doit déjà passer à la seconde suivante. Tout l’enjeu émotionnel se situe donc dans l’instant présent.

Pour comprendre je vous laisse découvrir le résultat 1SE de mon mois de septembre :

C’est mon premier mois d’utilisation, certains passages sont un peu lents car les trois quarts de mes micro-vidéos duraient 1,5 secondes, maintenant je suis plus à l’aise avec le format 1 sec.

Jouer le jeu donne plus de rythme au montage final, le mois d’octobre devrait donc être un peu mieux réussi.

Le concept de 1SE m’a plu, donc je vais continuer en octobre voire plus… j’aimerais bien tenir toute une année pour voir le résultat en 365 secondes. Je suis très curieuse…

Vous connaissiez cette appli ?

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Concert : Uli Jon Roth

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Concert : Uli Jon Roth « Scorpion Revisited » [29.09.2016] Le Metronum – Toulouse

La semaine dernière, alors que j’étais en train de faire une sélection de concerts à offrir à mon homme pour son anniversaire, figurait ce fameux « Uli Jon Roth » dont le nom ne m’évoquait rien mais il était précisé qu’il était ancien membre de Scorpion.

Malgré le peu de références que j’avais de ce groupe, Scorpion, ça sonnait plutôt bien dans mes souvenirs quand même. Et puis dans le genre « guitar hero », nous avions fait le concert de « Steeve Vaï » qui était assez fou mais très amusant… Alors je me suis dit « Pourquoi pas.. » et sur un coup de tête j’ai décidé de l’ajouter à ma sélection.

Jeudi nous voilà donc au Metronum pour assister au concert d’un papi du rock (61 ans quand même), décrit comme le fils spirituel de Hendrix.

A notre arrivée la salle n’est pas très remplie et comme je m’y attendais la moyenne d’âge est plus élevée qu’à l’ordinaire. Voodoo Angel, un groupe toulousain ouvre en première partie. Au début je n’adhère pas complètement, mais finalement je me prends au jeu et je me laisse aller.

Vient le moment où la tête d’affiche entre sur scène, d’abord ses acolytes, puis enfin le fameux « Uli » qui rencontre un accueil des plus enthousiaste !

Les premières notes retentissent, je découvre avec surprise qu’il ne s’agira pas d’un concert de guitare exclusivement. Il y a un batteur, un bassiste, un second guitariste et un chanteur pour réinterpréter Scorpion. La soirée vibre au son du vieux heavy rock des années 70, cette époque que nous n’avons pas connu mais dont la musique nous est familière.

La salle est plus remplie qu’à notre arrivée. Les vrai fans reconnaissent les morceaux dés les premiers riffs de guitare et chantent les paroles qu’ils connaissent par cœur. Quant à nous on ne connaît rien, absolument rien ! Mais on se laisse volontiers envoûter le temps d’une soirée. Les doigts d’Uli Jon Roth glissent sur la guitare avec une facilité déconcertante. C’est aussi fascinant à regarder qu’à écouter.

Le meilleur moment pour moi fut certainement le moment où le groupe a mis le répertoire de Scorpion de côté pour nous offrir une reprise de « All Along The Watchtower ».

Le reste du temps j’ai vécu ce concert comme une expérience de curiosité dans un univers quasiment inconnu. Je ne vais pas dire que j’ai adoré mais je n’ai pas détesté.

C’était assez sympa 🙂


Les prochains concerts programmés à mon agenda seront des concerts plus conventionnels, au sens où je connais mieux les univers de ces artistes et que j’ai de réelles attentes vis à vis de leur représentation.

A suivre !