Don du sang : Ma 1ère fois

En 2016 déjà, la ville de Toulouse détenait le titre de la plus grosse manifestation de donneurs de sang en Europe. La semaine dernière elle a conservé ce titre et même battu son propre record avec 3 764 donneurs pour cette 20ème édition de la campagne « Mon sang pour les autres ».

J’y ai participé, c’était la première fois que je donnais mon sang, une expérience qui m’a profondément touchée et que j’avais envie de partager avec mes lecteurs et avec tous ceux qui se pose encore plein de questions sur le don du sang.

don-sang

Mon copain est un donneur régulier depuis sa majorité. C’est quelque chose qui m’a toujours rendue très fière de lui. De mon côté j’ai passé plusieurs années sans remplir les prérequis puisque je pesais moins de 50kg. Plus récemment pourtant, mon poids n’était plus un obstacle, les seules barrières restantes étaient dans ma tête. Connaissant mes antécédents d’hypoglycémie et de malaises vagaux, j’avais peur de ne pas tenir et je culpabilisais beaucoup de ne pas arriver à dépasser cette peur…

Samedi 21 janvier 2017, je me suis enfin décidée à franchir le cap et je vous raconte ça !

 

Il y a beaucoup de lecture après cette ligne…
(Pour lire mes conclusions rendez vous directement à la fin de l’article)

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Il est aux alentours de 11h30 ce samedi… Première étape, direction la tente de l’EFS où mon copain et moi sommes invités à renseigner le fameux questionnaire. Les questions portent sur notre état de santé actuel ou passé et sur notre mode de vie. Une fois la fiche remplie, nous sommes escortés par une bénévole jusqu’à une file d’attente, elle prend le temps de nous féliciter chaleureusement pour notre démarche, elle nous quitte dans une cour, au seuil du hall dans lequel nous avons rendez-vous pour la prochaine étape, à savoir : Le contrôle d’identité et les formalités administratives.

Je me sens peu tendue mais heureuse. Dans la cours du Capitole, d’autres bénévoles prennent le relais et viennent nous offrir des boissons sucrées et de quoi grignoter. La jeune femme dans la file devant moi refuse poliment mais le bénévole insiste, les médecins conseillent de boire au moins 3 verres avant le don. Quand c’est mon tour, je prends un verre de jus et une pâte de fruit.

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Quelques minutes plus tard nous somme à l’intérieur. Nous passons chacun à notre tour devant un bureau pour les formalités administratives : Justificatif d’identité, nom, prénom, adresse, téléphone, mail. On m’annonce qu’en tant que nouveau donneur je vais devoir faire un test d’hémoglobine. Je suis donc guidée à l’étage où une dizaine de personnes attendent devant moi. En tant que donneur régulier, mon copain est dispensé, il me suit jusqu’à l’étage mais il est de suite invité à poursuivre avec l’entretien médical. Je déchante un peu, sa présence à mon côté était rassurante, une fois seule je commence à stresser.

J’arrive enfin devant une infirmière qui prélève une goutte de sang sur le bout de mon doigt (C’est comme quand je me pique avec une épingle). Elle introduit l’échantillon dans une petite machine et m’explique qu’il faut un taux minimum de 12g/dL pour une femme et 13g/dL pour un homme pour pouvoir donner son sang. Le verdict tombe… 13,9 c’est un très bon taux pour une femme. Jusqu’ici tout va bien.

Il ne me reste plus qu’à passer devant un médecin afin de déterminer si je suis apte à donner mon sang aujourd’hui. L’entretien se passe, je lui confie mes craintes et suis immédiatement rassurée quand il m’explique que le don ne perturbera pas ma glycémie.

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Cette fois c’est la bonne, j’appréhende un peu la suite mais j’ai le sourire jusqu’aux oreilles car je suis plus que jamais impatiente de concrétiser ma démarche. Je m’avance et découvre enfin la somptueuse « Salle des Illustres ». J’aperçois mon homme qui me fait signe un peu plus loin, une place est disponible pour que je puisse faire le don à ses côtés.

Je m’installe sur le siège à bascule. L’infirmière inspecte mes bras à la recherche d’une veine exploitable et c’est mon bras droit qui est élu vainqueur. Tout en discutant de la ville natale que nous avons en commun, elle noue un élastique autour de mon bras et désinfecte le creux de mon coude. Enfin, elle me demande d’inspirer. A peine le temps de sentir l’aiguille qu’elle me dit « c’est bon ». Un coup d’œil à ma droite, j’observe mon sang progresser le long du mince tuyaux plastique auquel je suis reliée. L’infirmière incline mon siège en position semi-allongée et me donne une balle en mousse à malaxer, ainsi qu’une fiche avec quelques exercices à réaliser : Respiration abdominale, flexions des pieds, des orteils… je m’exécute. Tout se passe bien, je n’ai même pas de fourmis dans le bras. Mon seul inconfort c’est quand je sens l’aiguille en pressant la balle un peu trop fort.

Au bout d’environ 8 minutes (que je ne vois même pas passer), la poche est déjà pleine. L’infirmière retire l’élastique et me demande à nouveau d’inspirer profondément, grâce à ses doigts de fée, le retrait se passe en douceur. Elle redresse mon siège et je me sens comme sur un nuage. Je grignote une pâte de fruit de réconfort avant de récupérer mes affaires pour rejoindre l’espace collation.

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Je marche lentement en guettant d’éventuels signes de faiblesse mais ça va. Nous traversons une grande salle de réunion très belle, ornée de boiseries avant d’arriver devant le buffet. J’attrape un plateau et l’idée de devoir rester debout encore un moment commence à m’angoisser… Je me fais servir des carottes, un peu de taboulé, une tranche de jambon… Mais j’ai besoin de m’assoir.  Je le dis à mon copain et je pose délicatement mon plateau sur le magnifique parquet en chevrons en bois massif avant de m’assoir par terre. Ça ne va pas…

Les réflexes du passé reviennent, je m’allonge, je voudrais pouvoir relever mes jambes mais…  Je n’ai même pas le temps de réfléchir que des médecins ont déjà accouru avec un brancard. Ils me demandent si je peux me relever quelques secondes. Je fournis mes dernières forces pour me hisser sur le brancard. On me surélève enfin les jambes mais c’est trop tard, tout devient blanc, je me sens partir, je connais bien cette sensation et je me laisse aller. Inutile de résister, je ne risque rien, je suis entre de bonnes mains.

[…]

« Elle revient » j’entends…

J’ai le front en sueur et les jambes dans le coton mais je me sens à nouveau bien et je réponds sans trop savoir à qui… « ça va »,  « j’ai l’habitude » …  Je reprends mes esprits et reconnais la fameuse salle de réunion par laquelle nous étions passés. Les passants me regardent avec inquiétude. On me dit que mon copain a été envoyé à la collation. Une infirmière demande à quelqu’un d’aller le rassurer et de lui dire qu’il peut me retrouver. Tout le monde est aux petits soins pour moi, on m’amène un jus de pomme avec une paille, des pâtes de fruit, des barres de céréales… On me parle, on veille sur moi, on surveille ma tension.  Après un bon quart d’heure de repos on me propose de m’escorter jusqu’à la collation.

Là-bas plusieurs médecins veillent sur la salle tels des surveillants de baignade et je fais une blague à ce sujet à mon copain (si je blague c’est que ça va…). Je me mets à table, mon copain m’amène un plateau bien rempli. Je fais au mieux pour manger mais l’appétit n’est pas au rendez-vous. On discute… je mange un peu de dessert au chocolat mais à ma troisième cuillère, une grosse fatigue me prend de cours. Ça ne va pas. Je me lève pour ne pas m’écrouler dans mon assiette et mon copain appelle les médecins. Mes jambes ne me tiennent plus et je m’écroule à nouveau. On me soutiens jusqu’à un brancard situé sur le palier d’un grand escalier en pierre. Cette fois je n’ai pas perdu connaissance. Les médecins me rassurent et discutent avec moi tout en prenant ma tension toutes les 2 minutes…  Pour la deuxième fois on me demande mon nom, mon prénom et ma date de naissance. Des informations qui sont soigneusement notées sur un petit carnet.

Après un bon quart d’heure de repos on décide que mon copain va aller récupérer la voiture pour venir me chercher et me ramener à la maison, je ne me sens pas du tout de prendre le métro. En attendant son retour, on m’installe sur un fauteuil.

Je ne suis même pas en mesure de vous dire le nombre de personnes qui se sont arrêté à ma hauteur pour me demander si ça allait, si j’avais besoin de quelque chose… pendant ces 20 minutes d’attente. Une chaleur humaine indescriptible. Mon copain me retrouve enfin, je remercie les médecins avant de partir. Nous quittons les lieux il est 15h30.

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Merci à @xDEADC0DE @MAEspa1 pour les photos.


Mes conclusions …

Pour ceux qui n’ont pas lu toute l’histoire, j’ai donc fait deux malaises juste après mon don de sang MAIS…

Je suis coutumière du malaise vagal. Ce n’est pas une nouveauté, je le savais déjà avant de vivre cette expérience. Pour une grande majorité de donneurs, tout se passe comme sur des roulettes. Mon copain récupère très vite et moi-même au final, il ne m’a fallu qu’une journée de repos pour retrouver une activité normale. Le dimanche soir je sautais et chantais au concert des Sum 41 !

Donc même si mon premier don du sang ne s’est pas exactement passé comme je l’avais espéré, le message que j’aimerais faire passer grâce à ce témoignage c’est que, malgré les désagréments que j’ai vécu, j’étais hyper fière d’avoir été au bout de ma démarche et j’ai été profondément touchée par l’élan de solidarité et de bienveillance dont j’ai été témoin. L’Etablissement Français du Sang (EFS) m’a même passé un coup de fil ce lundi pour prendre de mes nouvelles et s’assurer que j’avais bien récupéré !

Alors, si vous avez des craintes ou des appréhensions, pensez à ce que le don représente pour vous et pour ceux qui en ont besoin et laissez la réflexion faire son petit chemin…  Quand la voix de votre cœur sera plus forte que votre peur, faites-vous accompagner et foncez ! Vous ne regretterez cette acte altruiste pour rien au monde.

Pour donner son sang vous devez :

  • avoir entre 18 et 70 ans le jour de la collecte
  • être en bonne santé et peser au moins 50 kg
  • être muni d’une pièce d’identité.

Pour être sûr de savoir si vous pouvez donner, consulter le questionnaire pré-don qui doit être rempli avant votre entretien avec le médecin de la collecte. Vous pouvez le télécharger en cliquant ICI.

Pour plus d’infos n’hésitez pas à visiter le site de l’EFS.

De mon côté, je ne tire pas un trait définitif sur le don du sang.

Je ne vais pas tenter le diable tout de suite mais j’envisage peut-être de renouveler l’expérience à la « Maison du don » (les lieux sont plus adaptés), en prenant toutes les précautions possibles. Peut-être en privilégiant le don de plasma, plus long mais moins perturbant pour le corps. Je ne sais pas encore. Je me laisse le temps d’y réfléchir à tête reposée et d’être conseillée par un médecin.

J’espère que cet article vous aura plu.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à les poser en commentaire.

Et vous quelle est votre expérience avec le don du sang ?

 

donsang_affiche

#dondusangpourtous

Vous en avez certainement entendu parler mais les donneurs homosexuels sont toujours écartés des collectes, non, enfin… Pas exactement…

En réalité, la mesure de précaution (liée au virus du SIDA) leur empêche de donner leur sang s’ils déclarent avoir eu un ou plusieurs rapports sexuels avec un autre homme au cours des 12 derniers mois * … Et c’est quelque chose que je n’arrive toujours pas à comprendre. On est en 2017. Pourquoi en 2017, un homme homosexuel risquerait plus que tout autre individus d’être porteur du VIH ?

Il y a peut-être une vrai raison médicale, scientifique… et si c’est le cas j’aimerais qu’on nous l’explique davantage, je suis prête à l’entendre. En attendant le mot « discrimination » est le seul qui me vient à la bouche.

*Ils peuvent néanmoins faire des dons de plasma sous certaines conditions.

 

signature-lauralbdl

 

 

 

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18 réflexions sur “Don du sang : Ma 1ère fois

  1. Et bien bravo, Laura. S’il n’y avait pas eu de donneurs de sang, je ne serai plus ici aujourd’hui . Je ne peux pas donner, mais j’encourage vivement ceux qui le peuvent. Mon mari est donneur et est membre d’une association de donneurs de sang.

    • Merci ! On peut tous avoir besoin d’une transfusion sanguine un jour ou l’autre. Donner son sang c’est offrir la vie comme le dit le slogan. Mon expérience a été un peu particulière comme tu as pu le lire, mais j’étais la plus heureuse du monde d’avoir été au bout de cette démarche. J’espère que ce témoignage dédramatisera le malaise vagal et rassurera tous ceux qui sont encore retenu par leur appréhensions. Bisous !

  2. Bravo !! Fière de toi ! Bon si tu m’avais prévenu j’aurais sûrement essayé de te dissuader de le faire car dans la famille cette expérience est rarement couronnée de succès … mais c’est bien que tu aies osé sauter le pas .

    • Pour ce qui est de la famille, ne généralisons pas. J’ai mis aussi pas mal de temps à me décider avant d’y aller Je n’ai que 3 expériences, 2 qui se sont bien passées avec une collègue qui donnait régulièrement. C’était un bus qui passait au boulot, j’ai juste dit que j’avais tendance à faire une baisse de tension même pour une simple prise de sang. Donc on me surélève les jambes, je sais que je ne peux pas partir tout de suite et j’ai droit à double ration de jus de fruit ou plein de susucres comme un caniche. Mais c’est vrai que la dernière fois que j’ai donné, comme j’habite pas loin de l’hôpital où il y a le centre EFS, j’y suis allée à pied toute seule. J’avais bien déjeuner, j’ai signalé mon problème de tension. J’ai commencé à donner, pieds en l’air comme d’hab, au bout d’un moment il a fallu que je pompe car ça coulait péniblement, j’étais un peu pâlotte, donc une infirmière m’a donné du jus d’orange mais j’ai pas voulu arrêter. A la fin, repos avant de partir toujours pieds en l’air et quand j’ai voulu me relever, pas possible grosse chute de tension, j’étais d’une blancheur cadavérique. Affolement, prise de tension, infirmière qui change d’appareil parce que le chiffre l’affolait, j’étais tombé à 7 de tension! Et comme ça ne remontait pas assez vite et que j’étais non accompagnée, ils ont pris la décision de me perfuser avec du sérum. J’y suis resté aussi longtemps que ceux qui donnaient des plaquettes et j’ai eu un entretien avec le docteur qui surveillait qui m’a dit que la prochaine fois si j’avais encore ce genre de problème il me faudrait abandonner l’idée de donner mon sang. Depuis je n’y suis pas retournée, ce doit être psychologique chaque fois que je me dis, ce serait bien d’y aller, je me sens prise de faiblesse. Mais promis je referai un essai.

  3. Bravo pour cette superbe initiative. Je ne peux plus donner mon sang mais j’admire toujours autant ceux qui.le font. Merci pour eux et j’espère que ta prochaine expérience se passera mieux 🙂

    • Oh merci. N’hesites surtout pas. Tout est fait pour que tu te sentes bien et ce n’est pas qu’une apparence. C’est comme une bulle dans laquelle on te traite avec respect et bienveillance. Je ne peux que t’encourager. Tu verras tu seras très fière de toi 🙂

  4. Hello Laura

    Le sujet m a interpelé car Cômme toi j ai peur et je n ai pas encore donné mon sang. Je ne suis pas très à l’aise avec tout ce qui touche médical ou à la santé. Pour une petit prise de sang j appréhendé toujours un peu.
    Je pense qu’il faudra que je m’y mette un jour … pour l’instant je ne suis pas prête. Alors bravo à toi d avoir partagé ton experience.

    • J’aurais pu utiliser les mêmes mots que toi encore la veille de ma décision et même aujourd’hui. La fille pas à l’aise avec tout ce qui touche au médical c’est complètement moi. Mais lors de mon don je n’ai pas retrouvé l’aspect « médical » qui me dérange habituellement. L’ambiance est beaucoup plus décontracté c’est plus un rapport d’humain à humain et ça m’a mis plus à l’aise. J’espère qu’il en sera de même quand tu décidera de sauter le pas. Bisou et merci d’être passé nous confier tes craintes 🙂

  5. Pour la petite histoire, la dernière fois que j’ai donné du sang, c’était en 1999. J’étais la dernière et on voulait fermer boutique. Je n’ai donc rien eu pour me resucrer après. Conclusion, je suis tombée dans les pommes dans l’ascenseur… où un charmant docteur s’est occupé de moi. Cela fait 15 ans qu’on est mariés.

    • Ah ah ! Incroyable, c’est le karma ça ! Ton histoire ressemble à une comédie romantique américaine ! Tu vas être bcp plus convainquante que moi du coup ^^ Merci bcp d’avoir partagé ça avec nous 🙂

  6. Salut Laura, mangez des cassoulets à longueur de journée pour passer la barre des 50kg, tout ça pour pouvoir donner son sang, déjà ça montre ton implication. Merci d’avoir raconté ton expérience, même si elle a été difficile. J’ai parfois cette mini sensation de « partir » après avoir donné mon sang, et j’ai bien dépassé les 50kg, donc l’essentiel est de vouloir y aller et de se sentir en forme.
    A+

    • Manger du cassoulet à longueur de journée… Ahah ! Bah quoi ? C’est pas ça la belle vie toulousaine ? Non plus sérieusement j’étais très en forme au moment du don, la réaction du corps va dépendre de chaque personne. Mais quoi qu’il arrive on est très bien entourés donc il n’y a aucune crainte à avoir de se coté là. Merci d’être passé. Bise !

  7. Félicitations Laura pour avoir sauté le pas !
    Ne t’inquiète pas pour le malaise, tu es certes apparemment une personne sensible à ça dès le départ, mais une bonne partie est aussi liée au stresse. Lorsque j’ai donné pour la première fois il y a 20 ans, moi aussi j’ai fait un malaise (et pourtant je devais faire 95kg à l’époque). Et encore aujourd’hui, quand je donné il m’arrive d’avoir la tête qui tourne et des bouffées et chaleur, mais beaucoup moins car je ne stresse plus.
    Comme tu le dis, le personnel est toujours au petit soin, et pourtant je donne surtout dans les camions où ils ont un rythme intense. Et clairement on en ressort en se disant avec le sentiment d’avoir fait quelque chose de réellement utile !

  8. Il y a quelque chose que je ne comprends pas avec le don du sang :
    « Vous ne pouvez pas donner si vous avez eu une relation sexuelle, même protégée, avec plus d’un partenaire au cours des 4 derniers mois. Cette contre-indication ne s’applique pas aux femmes ayant eu des relations sexuelles uniquement avec des femmes. »
    Tu sais pourquoi ça me fait tiquer.
    Après je me dis, des A+ il doit y en avoir plein…

  9. Bravo pour ce geste, je suis vraiment heureuse de lire ce genre d’article complètement .. altruiste ! Ca fait du bien.

    Pour ma part, j’ai un papa qui fait le don du sang dès qu’il peut depuis sa majorité. Je crois qu’on peut le faire tous les trois mois. J’ai hérité de son groupe sanguin (O+) donc je peux le donner aussi. Cependant je suis quelqu’un de très très sentisble aux aiguilles. En grandissant j’ai affronté sans craintes les vaccins. J’ai un peu de mal avec les prises de sang … je fais encore des malaises pour une simple analyse sanguine. Alors quand je lis qu’on t’a prélevé du sang pendant 8 minutes j’ai eu froid dans le dos … Je voudrai pouvoir faire ce don un jour.

  10. Pingback: Playlist #13 : Janvier 2017 | Les Bricoles de Laura

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